Il était une fois...


…ma planète , dites moi aussi où je puis trouver la vôtre ;-)) Ici vous trouverez un peu de tout, comme sur l'Astéroïde du Petit Prince!!!!!!!!Alors prenez votre temps, "Allons sagement et lentement, trébuche qui court vite" et laissez moi vos impressions, vos critiques aussi...

I
 



"Vous avez dit écrire?"

Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu.

 

Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. Ecrire, c'est se cacher derrière les mots tout en se mettant à nu. Ecrire, c'est la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage. Ecrire, le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension.(A A)   

             

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Dimanche 2 novembre 2008
Ces enfants là .....

Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim,
Ils ne parlent pas la bouche pleine, ils ne gâchent pas leur pain,
Ils ne jouent pas avec la mie, pour en faire des boulettes,
Ils ne font pas de petits tas, au bord de leur assiette,
Ils ne font pas de caprice, ne disent pas 'j'aime pas'
Ne font pas la grimace, quand on enlève un plat,

Eux, ils ne trépignent pas, pour avoir des bonbons,
Ils ne donnent pas au chien, le gras de leur jambon,
Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout,
Ils ont le cœur si lourd, qu'ils vivent à genoux,
Pour leur repas, ils attendent sagement,
Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps...

Non, non rassurez-vous, ils ne vont pas crier,
Ces petits enfants là, ils sont trop bien élevés,
Eux, pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils sont si petits, qu'on ne les voit même pas,
Ils savent qu'ils ne peuvent, rien attendre de leur mère,
Ils cherchent stoïquement, du riz dans la poussière,

Mais ils ferment les yeux, quand l'estomac se tord,
Quand la douleur atroce, irradie tout leur corps,
Non, non soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
Ils n'en ont plus la force, seuls leurs yeux peuvent parler,
Ils vont croiser leur bras, sur leur ventre gonflé,
Ils vont prendre la pose, pour faire un bon cliché...

Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger,
Ces petits enfants là, ils sont si bien élevés



...François Devillet
Par Astéroide JoelleB612
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Vendredi 31 octobre 2008
Elle s'appelait Ariane,
Textes protégés

Trois allumettes, une par une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
Et l'obscurité toute entière pour voir cela......
Jacques Prévert



A la lueur de mon souvenir Ariane revoir ton visage tout entier, visage toujours radieux
venant me présenter tes bambins au concours de dessin il y a deux semaines...Tu semblais heureuse avec tes petits bouts tous si beaux et si heureux de participer à la fête du cheval avec leur Maman.

A la lueur de mon désarroi aussi ne pas oublier tes yeux, ce magnifique regard lumineux que l'on ne voit que sur les images venues du ciel .Tu étais un Ange Ariane et tu te devais de partir, tu étais si fragile...Je te revois à côté de moi en train de peindre avec ta fille, me félicitant pour le petit Prince que je venais de peindre .Ariane que ne te l'ai-je offert ce petit Prince ce jour là , peut-être aurait-il été ton guide,ton espoir mais je ne le sais pas en fait...Tu as tiré la couverture du ciel Ariane, tu t'es emmitouflée dedans et tu es partie rejoindre les Anges , ce n'était pas la première fois que tu voulais partir.....

A la lueur de mon incrédulité ta bouche aussi et ce sourire radieux toujours, cette voix douce
qui jamais ne portait de jugement sur autrui, jamais ne disait mot sur aucun d'entre nous tous.
A la lumière d'un ciel étoilé d'octobre ton absence déjà et ton visage dans mon cœur qui est sous le choc .Tu étais si jeune, si rieuse il y a si peu, tu semblais si heureuse ce dernier jour où je t'ai vu silhouette évanescente pleine de grâce entourée de bambins.

Ariane dis moi que n'avons pas su faire pour toi, dis moi quel mot attendais-tu qui n'est venu de nulle part et qui a fait que tu as quitté ce monde aujourd'hui, quel Amour n'avons-nous pas su te donner ?
Ariane toi près de qui je suis passée comme les autres sans comprendre ta détresse que l'on nomme folie, si tu savais comme je me sens si près de toi parfois.

Alors que ton envol soit doux et que ce monde que tu as choisi de quitter te regarde partir avec Amour et tristesse.. Tu nous laisses le plus beau cadeau qui soit :ton visage irradié de lumière dans le noir de nos jours.
Au fait il faut que je te dise ....nous t'aimions tant........joelle

Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 29 octobre 2008

 

La serre
Textes protégés
Pour Manuela le 29 10 2008

La pluie tombe sur les tuiles des toits avec pour tout compagnon le temps qui étrangle
bien doucement , presque tendrement . »L'espoir luit comme un brin de paille » alors que tu t'enroules sur toi-même laissant les jours un à un fendre tes paupières. Tu es là
vivante et battante avec ton corps qui se rebelle. Tu essaies vainement de le calmer en lui
promettant des jours meilleurs, des jours où toi et lui serez de nouveau en paix, ça viendra , tu le sais, tu te le promets .

Tu es le Titanic en plein naufrage, tu as bien verrouillé les écoutilles, laissé passer l'eau par-dessus bord, laissé filer la barre et puis tu t'es dit que NON tu ne coulerais pas ! Tu as décidé de tenir bon, c'est vrai tu as été touchée par un ennemi redoutable, froid et implacable et qui est venu te heurter toi comme ça dans la rondeur de tes jours.

Alors tu penses......
Tu l'entends bien toi ce cri inaudible pourtant celui que tu as poussé lorsque tu as été touchée, déchirée dans ta chair et découpée te laissant là défaite et interdite mais malgré tout gladiateur seul dans l'arène. Que commence le combat, les yeux écarquillés, que meure cette angoisse, cette peur aussi et aussi cette Fleur du Mal...

Alors tu parles de corps en Kit, ou de corps « serre ».
« Je suis une serre où tout pousse facilement »
C'est vrai le mot est joli, et on pourrait presque aimer le voyage .On peut y errer dans une serre, y voir grandir les fleurs , les fleurs d'un mal dont on connaît déjà la couleur arc en ciel comme les jours que tu vivras. Bleu lorsque tout ira bien, gris les autres jours, vert les jours d'espérance, rouge les jours de révolte, jaune les jours de soleil. Une serre, une chapelle transparente où tout pousse facilement et se développe rapidement sans que tu n'aies rien à faire, en sourdine et à ton insu.
Ce corps « serre » met en culture la REDOUTABLE...La plus horrible des fleurs du Mal qui a avalé ton identité de femme. Tandis que tu te bats tu sais déjà qu'il te faudra être à la fois la serre mais aussi le jardinier nettoyeur. Elle a essaimé c'est incroyable tu n'y crois pas, seule elle a pris le contrôle et squatte et croît sans te demander ton avis. Bien au chaud dans ton corps « serre » elle profite du climat et elle trouve qu'il y fait bon vivre sous ton tropique l'air lui convient parfaitement et tes larmes aussi..

Alors que faire à cette serre? La prendre d'assaut en corsaire, la piller de sa fleur maléfique, sa fleur du Mal, te faire jardinière et lui balancer un air glacial, un air brûlant, l'irradier aussi , la rendre inhospitalière et surtout te projeter des toutes tes forces dans le combat . La sombre toile est brossée et même quand ton espoir s'anéantit dans la bataille tu y mets toute ton ardeur, ta foi pour que le corps « serre » redevienne lumineux, presque gai.
C'est un long travail de patience et de foi, car elle profite de tout la maléfique, mais tu es immortelle dans chaque instant que tu passes à anéantir ce qu'il y a de souffrant et de malade en toi...

Qui sait dans 20, 30 ans tu seras toujours là fidèle au poste à la surveiller la serre des fois que....et tu te souviendras des jours de douleurs et de doutes.....
Par Astéroide JoelleB612
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Mardi 28 octobre 2008
"Les petites choses ont leur importance : c'est toujours par elles qu'on se perd." Fiodor Dostoïevski


Textes protégés


C'est une histoire toute simple, une histoire d'Amour pur, elle trotte dans ma tête depuis tant d'années déjà, sous la tourmente, la passion et l'obsédant « rien n'est jamais acquis ».
Amour sans promesse avec pourtant toujours la Fidélité comme oriflamme. C'est un Amour hors norme et si fragile emprisonné dans ce temps qui nous obsède, hors des lois, des impératifs et pourtant au demeurant si conventionnel...Je l'aimerais unique cet Amour et pourtant je sais qu'il ressemble à ces Amours bien ordinaires que nous connaissons tous et qui nous semblent pourtant si exceptionnels.

On pense simplement que l'amour n'a besoin de rien pour exister, et que l'on peut ne pas l'abreuver d'inutiles attentions, on pense aussi que rien ne pourra le détruire , le faner peu à peu....S'il perd quelques couleurs on s'essaie à le rendre plus vivant , un rouge de jalousie, un bleu de tendresse, un jaune de coquetterie....vite qu'il retrouve quelques fraîcheurs, quelques battements de cœur ....Un cœur , écarlate, pulsant, rebelle, doux aussi , révolté et hystérique menant la danse sous la ronde des heures de la Vie.....Un carnet de bal en quelque sorte chaque époque de cet amour étant réservée par un cavalier tantôt émerveillement , tantôt amertume, tantôt tendresse ou renoncement..

Avant que je lui dise ma peine, lui dire que je l'ai toujours aimé tout comme j'ai besoin d'air et d'eau pour vivre .Dès le premier instant et ceci avant même que j'en ai eu la pleine conscience il était déjà en moi cet Amour avec ce qu'il a de plus redoutable en lui.
Ce fut comme un incendie et souvent je me demande à quel feu je me suis brûlée, comment toutes ces années je me suis consumée, comment aussi je me suis révoltée contre lui qui me prenait une partie de mon air et qui contradictoirement me permettait de respirer alors que j'asphyxiais privée de toute raison...
Mon Amour est comme mon cœur, secret et ayant pignon sur le ciel. Il est fait de chagrins, d'incertitudes de vicissitudes et aussi de battements ...

Mon Amour est en cage et pourtant il vole comme un oiseau tant je me suis astreinte à lui donner des ailes...de pauvres ailes pour qu'il devienne fort et qu'il puisse s'évader lorsque le ras du sol serait trop pesant...Un matin j'ai même découpé dans cet Amour une fenêtre pour l'ouvrir sur un ailleurs, pour qu'il s'affranchisse de tout rempart .Mon Amour est d'aube , de nuit aussi et souvent il me fait mal , un pincement vague , une envie d'autre chose mais aussi cette peur de le perdre ..Alors du fond de mon voyage je pense que je lui étais destinée malgré nos différences et que mon éternité c'est simplement lui-même s'il n'en a pas conscience et même s'il ne le veut pas...C'est une autre moitié de moi-même, et il me faut presser le pas pour aller à sa rencontre et d'essayer de le connaître mieux avant que mon existence ne s'achève .Si je n'ai pas toujours eu le courage  d'aller vers lui il me reste la volonté de lui dire combien je tiens à lui et combien il me manquera quand j'aurai quitté notre Terre......Lui dire aussi combien j'ai souffert enfermée dans cette lutte contre mes sentiments contradictoires tiraillée entre un coeur qui me poussait à tout lui pardonner et mon caractère qui s'obstinait à ne plus rien concéder pour ne plus souffrir jamais.Il paraît que l'on appelle ça l'AMOUR.........

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Par Astéroide JoelleB612
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Jeudi 23 octobre 2008
0000ffJE VIENS DE LE FAIRE SANS SOUCI ,JAMAIS JE N'AURAIS PENSE POUVOIR LE LIRE ,ALORS A VOTRE TOUR ...........

]is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue !!! Snion tnat pis puor tio.

Test trouvé au hasard des recherches.......
Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 15 octobre 2008

Ne me demandez pas pourquoi j’aime cet orpailleur qu’est  jacques Bertin, je ne pourrais l’expliquer et mes mots seraient sans doute très maladroits. "Rien ne m'a jamais rendu aussi heureux que les chants des hommes", chante-t-il, alors je peux aussi dire que rien ne m’a jamais rendu aussi heureuse que son chant et ses textes surtout…

 

Il réintègre un intérieur qui lui est familier et cisèle en orfèvre chaque morceau de son répertoire. Peu de gestes, tout est dans l’émotion, la voix retenue cachant cette noblesse d’âme qui n’a rien concédé au show biz et au mortifère de la culture.

 

 .Altier et humble il promène un regard lucide et mélancolique sur un passé auquel fidèlement il demeure attaché.

Si Jacques Bertin était un fleuve il serait assurément le plus grand, tout en méandres et en cascades d’odeurs d’Enfance, d’Amours défuntes et d’Ames en peine.

Quand recevra- t-elle des renforts cette âme que je sais toujours fidèle à ses idéaux, et à ses drapeaux  et « embarricadée » sur les bords de sa Loire….

 

Jacques Bertin " la voix qui porte l'aube dans la nuit du monde " écrit  Rémy Prin , alors que perdure la nuit afin que nous vivions d’autres aubes et ce à chaque fois plus émerveillés encore…

 

 

JACQUES BERTIN SERA PROCHAINEMENT EN CONCERT SUR PARIS ….

 

 

 

Vendredi 14
Samedi 15
Vendredi 21
Samedi 22
Vendredi 28
Samedi 29
novembre 2008

Ivry (94)

Récital Jacques Bertin

Accompagné par Laurent Desmurs (piano) et Guy Raimbault (accordéon).

20h30

Forum Léo-Ferré
11, rue Barbès
94200 Ivry sur Seine

réservations : 01 46 72 64 68
forumleoferre@club-internet.fr

http://www.forumleoferre.com/

 

Par Astéroide JoelleB612
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Samedi 11 octobre 2008
Le coeur écartelé

Il se ménage tellement
Il a si peur des couvertures
Les couvertures bleues du ciel
Et les oreillers de nuages
Il est mal couvert par sa foi
Il craint tant les pas de travers
Et les rues taillées dans la glace
Il est trop petit pour l'hiver
Il a tellement peur du froid
Il est transparent dans sa glace
Il est si vague qu'il se perd
Le temps le roule sous ses vagues
Parfois son sang coule à l'envers
Et ses larmes tachent le linge
Sa main cueille des arbres verts
Et les bouquets d'algues des plages
Sa foi est un buisson d'épines
Ses mains saignent contre son coeur
Ses yeux ont perdu la lumière
Et ses pieds traînent sur la mer
Comme les bras morts des pieuvres
Il est perdu dans l'univers
Il se heurte contre les villes
Contre lui-même et ses travers
Priez donc pour que le Seigneur
Efface jusqu'au souvenir
De lui-même dans sa mémoire

Pierre Reverdy


Par Astéroide JoelleB612
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Mardi 16 septembre 2008

Te rencontrer ... sans te réduire
Te désirer... sans te posséder
T'aimer sans... t'envahir
Te garder... sans te dévorer
T'accompagner... sans te guider
Et être ainsi moi-même... au plus secret de toi
T'aimer sans... te soumettre
T'apprivoiser... sans t'enfermer
T' accueillir... sans te retenir
Te demander... sans t'obliger
Te donner... sans me vider
T'être fidèle... sans me tromper
Te sourire et m'attendrir
Te découvrir et m'étonner
M' émerveiller, m'abandonner
à la fluidité de l'élan

Par Astéroide JoelleB612
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Mes phrases

  

 


Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes.

Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides.

Pour d'autres, elles ne sont rien que de petites lumières.

Pour d'autres, qui sont savants, elles sont des problèmes...

(Antoine de Saint-Exupery, Le Petit Prince) 

manourose.gif

On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux (Antoine  de St Exupéry)

manourose.gif
Il faut danser la vie (F Nietzsche)

 






 


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Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exiger la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir. (Richard Bach)







Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse (F Nietzsche)

***De  quelles étoiles sommes -nous tombés pour nous rencontrer...(FNietzsche)***




"Le suprême degré de la sagesse est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit"







 

Profil

  • : Astéroide JoelleB612
  • joelle.b612
  • : Femme
  • : 11/01/1962
  • : AstéroideB612, filant au gré de son imaginaire, de ses émotions, de ses lectures et de ses maux et ses mots... Le ciel un grand mystère, mon blog mon univers...

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