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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 22:23

Le monde est devenu un grand hôpital psychiatrique où les fous se promènent en liberté… Chaque pays a élu son chef : le roi des fous. Et pour ne pas que les rois s’ennuient, on leur a donné des jouets : des petits soldats, des camions, des avions à réaction. Et les rois des fous du monde entier s’invitent entre eux pour jouer. Au cours de petits goûters, ils comparent leurs jouets :
-    Tu as vu mon sous-marin ?
-    Et toi, tu as vu mon camion !
Tous les soirs, ils jouent très tard… ils font la bombe.
Ils poussent leurs petits soldats qui tombent sous les billes… Quand il n’y en a plus, ils les remplacent… Et puis les rois des fous échangent leurs jouets :
-    J’te prête mon pétrole, mais toi tu me prêtes ta bombe à neutrons.
-    D’accord, file-moi ton uranium et j’te prêterai mes petits camions de soldats.

   Et puis, il y a des rois qui n’ont rien à échanger : pas de jouets, même pas de quoi de manger… A quatre heures, ils ont droit à un petit goûter à partager en trois… Ils vivent au tiers… c’est le tiers-monde… Ils traînent derrière eux, au bout d’une ficelle, un lapin qui joue du tambour… Et en les voyant passer, les rois des fous du monde entier leur jettent pour s’amuser, des petits noyaux d’olive nucléaire…

   Et puis de temps en temps, il arrive un docteur qui veut soigner les fous… on l’appelle le prix Nobel de la paix ! On lui met une grosse médaille sur le cœur qui brille au soleil pour qu’on voie bien l’endroit où il faut tirer pour le tuer… et la vie continue !

   Les rois des fous du monde entier s’entourent de débiles qu’ils choisissent eux-mêmes : le premier débile, le débile des finances, le débile des armées, cela s’appelle un gouvernement. Et dans le monde entier, les débiles donnent des conseils aux rois des fous pour gouverner des cons… et les cons… cherchez pas, c’est toujours nous… !

   Mais si les cons du monde entier voulaient se donner la main, on obligerait les fous à ranger leurs jouets, leurs chars, leurs canons, leurs avions, et nous pourrions enfin nous promener en paix dans les jardins de la terre qui sont si jolis quand on n’y fait pas la guerre.

Roland Magdane

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 22:58
Voici ce Mamounette a brodé pour moi avec patience et amour ..

.A cette époque j'ai reçu ce cadeau sans vraiment me rendre compte du temps passé , je l'ai reçu dans la joie et toute émerveillée .A présent il est dans notre  maison et fait partie de ma Vie , comme je le regardais cet après midi elle était là tout près de moi comme avant ...Mamou chérie comme j'aimerais encore qu'il fasse TOI....oui ce beau travail est un monument mais toi tu es ..............une merveille!

Si je ne l'ai pas mis auparavant c'était pour préserver avant tout sa modestie mais peut-être maintenant lorsque j'y songe  j'aurais dû le faire quand elle était là..

Cf voir sur son blog......http://mamounette77.travelblog
.fr/
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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 19:20
Ma ptite Mamou chérie d’Amour te redire encore que je t’aime par delà les étoiles, toi mon petit bonheur rayon de soleil posé sur le fil de mes jours. Oui tu étais ce petit bonheur que le crabe m’avait apporté en prime comme ça un jour de printemps. Ça te faisait rire de m’entendre dire cela pas vrai ?

Mamounette Chérie d’Amour comme tu me manques, comme il est grand ce trou dans ma poitrine alors que tu es en route vers autre chose. Et lui comme je lui en veux de t’avoir épuisé, de t’avoir pris la Vie alors qu’il te restait encore tant de belles choses à vivre Mamou et tant de joies à nous donner à tous .Comme je désespère de n’avoir pu rien faire pour toi, d'avoir été impuissante face à lui.

On en avait parlé pas vrai , je t’avais dit ma peur et alors tu m’avais souri avec tant de lumière que j’avais oublié pour un moment qu’un jour l’une de nous deux partirait Mamou chérie. Ecoute Mamou nous avons toutes en nos coeurs des souvenirs que tu nous laisses ça et là et comme le petit poucet nous allons devoir retrouver notre chemin avec tes souvenirs lucioles laissés sur notre chemin avant que tu ne nous quittes.

Tu as semé tant de belles choses en nos coeurs , tant de bouquets de rire, tant de brassées de bavardages malicieux et tant de fleurs courage que nous sommes prêtes à fleurir de ce que tu nous laisses mais ma ptite Mamounette chérie d'Amour comme ce ne sera pas facile. Mamounette nos randos en campagne ,nos escapades shopping et nos bavardages sur la terrasse pendant que tu brodais et que je peignais comme tout est triste ici , comme la vie s'en est allée brusquement .

 Alors il ne reste de toi que tes deux grands yeux rieurs caressant mes silences, tes fous rires devant mes maladresses et aussi ton ptit coeur que j'entends battre là au fond de ma poitrine alors qu'il gèle. Petite Mamounette chérie d'AMOUR, toi qui m'a apporté ton courage, ton carpe diem , ton optimisme, ta fragilité, ta gentillesse et surtout qui m'a donné ton amitié je veux te dire encore je t'aime et bonne route petite Mamou des Etoiles , emporte avec toi tes echeveaux car sur la toile du ciel j'aimerais tant que tu nous brodes tes je t'aime encore Mamou. Pour toujours avec toi. joelle (''v'')



Le Petit Prince.... Cette nuit-là je ne le vis pas se mettre en route. Il s'était évadé sans bruit. Quand je réussis à le rejoindre il marchait décidé, d'un pas rapide. Il me dit seulement: - Ah! tu es là... Et il me prit par la main. Mais il se tourmenta encore: - Tu as eu tort. Tu auras de la peine. J'aurai l'air d'être mort et ce ne sera pas vrai... Moi je me taisais. - Tu comprends. C'est trop loin. Je ne peux pas emporter ce corps-là. C'est trop lourd. Moi je me taisais. - Mais ce sera comme une vieille écorce abandonnée. Ce n'est pas triste les vieilles écorces... Moi je me taisais. Il se découragea un peu. Mais il fit encore un effort: - Ce sera gentil, tu sais. Moi aussi je regarderai les étoiles. Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. Toutes les étoiles me verseront à boire... Moi je me taisais. - Ce sera tellement amusant ! Tu auras cinq cents millions de grelots, j'aurai cinq cents millions de fontaines...
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 00:06
En bord de Marne je me promène seule le cœur en poche et la vie en drapeau hissée haut sur mon visage maquillé clown ou travesti selon les jours. Ce pourrait -être aussi « En bord de Seine je me promène sur la voie Ferré ».Même nostalgie, mêmes émois, même pulsation, mêmes états d'âmes, et pour moi aussi un piano qui pleure et Léo qui me parle toujours .Textes protégés

Non ne plus penser , ne pas parler de ce qui ronge la seconde et ouvrir les yeux comme un nouveau né ,encore aveugle ne voyant que les ombres du jour et pas encore dans la vie tout a fait.
Il est arrivé ....Comme un voleur doucement, il avance et dérobe jour après jour la clarté des soirs d'été .Les ombres basses qui s'allongent sur le sol comme pour dire c'est ainsi on ne discute pas.


Il est arrivé avec son vent cinglant et des myriades de feuilles déjà colorées qui dansent aussi vite que les derviches tourneurs sous mon regard incrédule .Odeur des pluies, odeur de fin d'été, une faiblesse, quelque chose qui me prend là au petit creux de l'estomac .Il est arrivé dans les jardins aussi avec les citrouilles que je scrute des heures entières en attendant qu'elles se changent en carrosses pour refaire vivre encore la magie de l'enfance. Je n'ai pas de pantoufles de vair et je n'ai pas peur du maléfice de minuit alors j'attends bêtement en rêvant. Rêves qui glissent doucement le long des berges où mes yeux cherchent la fuite et la vie dans chaque mouvement d'eau et de reflets.


Oui il est arrivé avec ses couleurs qui commencent à incendier le paysage, de l'or, du rouge, de l'ocre et une palette à faire pâlir les plus grands amoureux de couleurs.

.Dis monsieur Automne dessine moi une féerie de couleurs cette année, juste pour nous éblouir un peu et nous donner ce qu'il faut pour embellir nos pensées qui sont comme la vie que l'on nous raconte chaque jour tristes et moroses. Fini le virus machin chouette, la cavale de T..., la double affaire Ciné –Ministre, c'est heureux que nous voulons vivre un peu.

En bord de Marne je me promène seule et le temps défile doucement dans le plumage vert argent du canard égaré qui se dandine solitaire dans un pâle soleil. Pas de fausses notes, tout se consume dans une douceur qu'on voudrait éternelle et dans une lassitude faite de tous ces petits riens qui palpitent même jusque la moindre chose inerte.

Le vent souffle, un claquement de porte, des ventaux qui battent la mesure de mon émotion et des ombres furtives, celles des uns et des autres, les regards qui se croisent froids et fuyants et c'est la vie mortifère qui continue sous le soleil radieux de cet Automne aux doigts d'or.


Ah que n'ai-je le pouvoir de vivre mes rêves au lieu de rêver ma vie.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 23:56

LA PETITE SORCIÈRE MALADE
Paroles: Étienne Roda-Gil, musique: Julien Clerc



La petite sorcière malade
Traverse le marécage
Avec son balai brisé
À la main

Les petits oiseaux sauvages
Lui servent de petits pages
Et la conduisent là-bas
Vers le ruisseau

Comme toi dans sa main
Elle conserve son chagrin
Qui fleurit comme un chardon
De blé noir, noir

Un braconnier me rapporte
De petites bêtes mortes
Qui ressemblent à mon amour
Mon amour

Elles ont du plomb dans les ailes
Dans les flancs et la cervelle
Leur sang frais tache la nuit
Toute la nuit

Comme toi loin de moi
Elles ont désormais trop froid
Elles ont désormais trop froid
Pour sourire pour sourire

La petite sorcière est morte
On a cloué sur sa porte
Quatre grands papillons bleus
Et muets

Le même deuil sur ta porte
Comme le courant m'emporte
Vers de grands sables mouvants
Trop mouvants

Et pour toi dans ma vie
Jaillissent des feux follets
Jaillissent des feux follets
Dans mes nuits
Dans mes nuits

Dans ma vie

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 15:37
 Allô, bonjour, nous sommes ravis de vous accueillir à S.O.S Désespoir. Nous sommes à votre service vingt-quatre heures sur vingt quatre, nous mettons tout en oeuvre pour vous être agréable. Nous allons vous mettre en relation avec notre serveur vocal. Pour nous permettre de mieux vous aider, veuillez fournir scrupuleusement toutes les indications demandées.

Vous êtes désespéré :

- Un peu, tapez 1.

- Beaucoup, tapez 2.

- Au point de vous supprimer, tapez 3.

Vous avez tapé 3, vous êtes désespéré au point de vous supprimer.

Validez votre choix en tapant étoile.

Quand souhaitez-vous vous supprimer ?

- Immédiatement, tapez 1.

- Demain, tapez 2.

- Autre jour, tapez 3.

Vous avez tapé 1, vous êtes désespéré au point de vous supprimer, vous souhaitez vous supprimer immédiatement.

Validez votre choix en tapant étoile.

Par quel moyen souhaitez-vous vous supprimer ?

- Pendaison, tapez 1.

- Arme à feu, tapez 2.

- Poison, tapez 3.

-Gaz, tapez 4.

-Autre moyen, tapez 5.

Vous avez tapé 5, vous êtes désespéré au point de vous supprimer, vous souhaitez vous supprimer immédiatement, vous souhaitez vous supprimer par un autre moyen.

Validez votre choix en tapant étoile.

Ne quittez pas, nous allons vous mettre en relation avec notre cellule de soutien psychologique.

Veuillez auparavant taper les chiffres de votre Carte Bleue ainsi que sa date d'expiration.

... Attention, nous n'avons pas saisi les chiffres de votre Carte Bleue...

... Attention, nous n'avons pas saisi les chiffres de votre Carte Bleue...

... Attention, nous n'avons pas saisi les chiffres de votre Carte Bleue...

Veuillez renouveler votre appel, S.O.S Désespoir vous souhaite une bonne journée !"

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 00:34
Un horrible fait divers dans notre ville où la stupeur règne.
Quentin 16ans est parti seul avec sa souffrance comme bagage.

Ainsi s'en va la Vie qui l'a tant fait souffrir dont il n'a plus  eu envie.
Lacrymosa...




Un phénomène de plus en plus fréquent, fait d'une société malade manquant d'amour et d'idéaux sous des gerçures de solitude .

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Selon une étude de l'INSERM, 8% des filles (14% dans la tranche d'âge 16-17 ans !) et 5% des garçons font une tentative de suicide à l'adolescence. En France, chaque année, mille jeunes meurent par suicide et quarante mille sont hospitalisés après avoir tentés de le faire. Le suicide est la deuxième cause de décès après les accidents de la route chez les jeunes.

La tentative de suicide résulte le plus souvent d'un malaise profond. Un événement déclencheur ne sera pas la raison de la tentative ou du suicide, mais la goutte d'eau qui fera basculer un équilibre fragile. Elle est aussi liée à l'impossibilité de dire et de vivre avec sa souffrance.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 22:18
Vous qui vivez en sûreté
dans vos maisons douillettes,
Vous qui trouvez en rentrant le soir,
le repas chaud et des visages amis :
Voyez si c'est un homme
celui qui travaille dans la boue
qui ne connaît pas la paix
qui lutte pour un morceau de pain
qui meurt pour un oui ou pour un non.
Voyez si elle, c'est une femme,
sans cheveux et sans nom,
sans plus de force pour se souvenir
les yeux vides et le sein froid
comme une grenouille en hiver.
Pensez que cela a existé :
Je vous commande ces paroles.
Gravez les dans votre coeur
quand vous êtes à la maison,
quand vous partez au loin,
quand vous vous couchez,
quand vous vous levez,
répétez le à vos enfants.
Ou alors que votre maison s'effondre,
que la maladie vous abatte,
que ceux que vous avez enfantés
détournent le regard de vous.


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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 23:30
Et si partir ce n'était pas mourir un peu ....
De tous les paysages, de toutes les villes, des forêts et des champs, des terres lointaines de mes rêves que j'ai visités, si j'ai laissé quelques morts ça et là il demeure un endroit où le maléfice a perdu de sa puissance.
Textes protégés
Ainsi lorsque je me rapproche de l'océan je me rapproche de la Vie et de la mort mais beaucoup moins effrayée et en totale harmonie avec ce qui m'entoure .L'Océan et son assourdissant monologue où s'évanouissent sombres défaites et tristes pensées.
Dans le claquement du vent et dans l'envolée de mes cheveux filasses blondis par le sel, dans le gris de mes yeux irrités mais jamais lassés de cette couleur sombre qui se décline en mille teintes dans l'écume des vagues mourantes je retrouve mon immortalité et l'acceptation de mon destin peut-être parce que je me m'oublie pour quelque chose de grand qui dépasse tout ce que j'imagine.

J'ai alors l'illusion de partances dans ces traces anonymes laissées là sur la plage tandis que le sable collé sous mes pieds alourdit ma marche que je voudrais longue et rapide.
Et si narcissique, je regarde mes pas s'enfoncer un a un dans le sable je sais sans peine aucune qu'avec la marée viendra la disparition de ces pas et qui sait peut-être de ma souffrance.

L'océan un miroir sans tain où l'on ne peut que s'abîmer sans douleur, un refuge pour échapper au sordide et où je funambule depuis l'enfance entre voyages barbaresques et rebelles.
A Morpoigne la belle dorment les plus belles ammonites, princesses des lieux et gardiennes d'une éternité et d'un passé à donner le vertige.

A Morpoigne tout en moi appelle à l'impétueux, à l'excès et tout en moi ne résiste pas à l'appel sauvage de l'océan. Et si à cette heure, je regarde ce petit bout d'orteil clapoté par la vague, c'est qu'il me rappelle les marches flottantes que j'ai descendu en dévalant ma peur à cent à l'heure, tenant bon la vague hisse et haut cancer à fleur de peau dans le ressac d'une marche funèbre qu'orchestrait mon cerveau tandis que frissonnait la vie sous ma peau impatiente.
Et entre tous ces bleus de l'âme, du ciel et de l'océan je flotte doucement entre les cyans et les marines et j'oublie pour un temps la tornade celle qui m'a fracassé me laissant triste épave sur l'îlot du crabe.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 23:03

Fermer les yeux comme ça simplement, remettre de l’ordre dans les jours, chasser les doutes et l’angoisse qui dévore, laisser les trahisons mourir d’elles mêmes et partir seule à présent vers quelque chose de nouveau .Dans le flamboiement de mes dérives oublier que tu ne m’as pas fait confiance et que tu continues à me mentir.

 

Alors oublier tes mensonges  et d’un geste vif les coller sur la toile de ce qui fut ma vie en y

balançant toute la couleur jaillissante , tout le rouge et le noir pour finaliser ainsi ce que je n’ai jamais su faire parce que je n’osais pas.

Simplement fermer mes yeux et les clore sur toi sans rancune avec résignation pour partir vers un hiver qui je sais sera redoutable. J’ai en moi le souffle impatient  de la déchirure, ôter ma peau et la regarder s’enfuir dans le soir, le cœur désormais  froid et désemparé.

 

Chasser cette magie et faire voler ta baguette magique en mille éclats, tu  sais  celle dont tu te sers si bien selon tes humeurs et tes faiblesses  et dont j’ai toujours su au fond qu’elle ne m’apportait que cendre.

Certains voyages ne sont fait que de rêves, d’inavouables moments où l’on entend bien son cœur chamade dire non mais où la raison ne suffit plus .Tu es fort, fort de tout et c’est ainsi.

Moi je ne suis qu’une ampoule grillée, celle qui est incapable de faire jaillir la lumière et n’éclaire plus personne, je suis aussi la voile déchirée de ce voilier qui fond sous les tempêtes.

 

Et si je sens encore la sueur perler à mon front et  quelque chose au bas de mes reins prêts à ruer pour t’aimer et survivre, j’avoue pourtant ne plus en avoir beaucoup la force et plus le courage.

 

C’est comme à chaque fois ce désespoir retombé, non pas la ferveur mais un désespoir que je regarde rideaux tirés sur mes jours futurs.

Qui de toi ou de moi saura accepter que l’on ne possède pas l’autre, tes mains posées sur ce petit bout de moi et dont l’empreinte est si brûlante.


Il était une fois notre histoire ….Fermer les yeux en attendant de les rouvrir toujours  vierge de toi, au fait  je ne t’ai jamais dit : j’ai tellement  manqué d’Amour…….



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