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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 01:14
Merci à un certain Papillon qui se reconnaîtra , si belle cette chanson surtout pour moi qui suis en vie!!
Que peut-on ressentir lorsque l'on apprend à 19ans que la vie se termine?Pas de mots ce soir , j'écoute en boucle...........

C'est ma fête j'ai 19 ans
Plus d'cheveux, mais toutes mes dents
Et quand je r'garde en avant
Y'a comme un flou dans le temps

Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et je saurai si oui ou non

J'ai des chances de guérison

Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n'suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille

Des gens qui sont habitués
À voir la mort rôderC'est ma fête j'ai 19 ans
Plus d'cheveux, mais toutes mes dents
Et quand je r'garde en avant
Y'a comme un flou dans le temps

Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et je saurai si oui ou non
J'ai des chances de guérison

Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n'suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille

Des gens qui sont habitués
À voir la mort rôder


Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

Si je suis au bout d'la route
De ma vie beaucoup trop courte
J'partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets

Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse

Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arraché

J'me s'rai tenu comme roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur

Que je survive ou que je meure
Maintenant je n'ai plus peur

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

C'est ma fête j'ai 19 ans
Pu d'cheveux, mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie

Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques semaines
Peut-être deux mois à peine

Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence

Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maintenant j'redescends la côte
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête... haute!



Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

Si je suis au bout d'la route
De ma vie beaucoup trop courte
J'partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets

Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse

Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arraché

J'me s'rai tenu comme roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur

Que je survive ou que je meure
Maintenant je n'ai plus peur

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

C'est ma fête j'ai 19 ans
Pu d'cheveux, mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie

Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques semaines
Peut-être deux mois à peine

Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence

Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maintenant j'redescends la côte
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête... haute!

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Published by Astéroide JoelleB612
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 15:46
Monsieur Le Président,


J'vous écris une lettre que vous lirez peut-être ......si vous avez le temps , là je commence avec Boris la variété française je crois que vous l'aimez...Pauvre Boris il n'a pas eu le temps de prendre sa retraite lui  aussi touché par un mal qui sévit dans ce siècle.
En fait je voudrais juste appuyer la lettre de Mr Juju que vous avez certainement reçue à cette heure et qui je l'espère aura distrait votre journée qui, à tout bien penser doit être bien monotone.


Tout comme ce copain de « la classe de 49 » que je ne connais pas et dont je sais pourtant qu'il a toute sa vie travaillé vaillamment je viens vous présenter mes doléances.
Combien sommes nous en ce beau pays de France à cette heure à fêter nos 60ans et ainsi à pouvoir bénéficier de cette retraite tant attendue puisque nous travaillons depuis l'âge de 14ans pour la plupart d'entre nous.

Eh oui Monsieur le Président car chez ces gens là –nous en l'occurrence- on n'dort pas Monsieur on n'dort pas, ON TRIME et ceci TOUTE SA VIE pour recevoir une pension de misère et je ne fais pas partie des plus malheureux .Et comme mon pote Alain qui fête lui aussi ses 60ans nous avons toujours été sérieux, honnêtes, accaparés par notre travail respectif et oeuvrant oui comme des Nègres (N'ayons pas peur de nos belles expressions françaises)


Moi non plus je ne suis pas venu vous demander de cadeau , je voudrais que tout soit politiquement correct et que vous entendiez ce cri venu de la France , écoutez le ce cri,
Monsieur écoutez-moi ! Monsieur on meurt ici !
L'espoir est envolé! La fronde naît et gronde!
Ecoutez car vous n'écoutez pas vos sujets , alors ce n'est que ça la Vie ? Une simple pièce de théâtre où l'on s'épuise au quotidien dans un rôle misérablement rétribué si l'on n'a pas décroché le rôle principal ...La retraite quel joli mot, pas de cumul là , pas d'avantage si petit qu'il soit , la retraite avec un point c'est tout. » Travailler toute sa Vie pour payer sa pierre tombale « là je perds mon sang froid je deviendrais presque antisocial...

En résumé l'argent toujours l'argent , il y a ceux qui brassent les millions et ceux qui comptent les centimes d'euros...J'en connais dans mon petit village de campagne, de ces petits retraités qui ont à peine de quoi survivre. Alors Monsieur écoutez-moi ! Monsieur on meurt ici dans notre beau Pays.


C'est aujourd'hui que je fête mes 60ans, je suis bien portant pour le moment et je pense que c'est là ma plus grande richesse, je marche à travers la campagne le poing dans mes poches
Crevées et ceci sans idéal , avec en mémoire la France de mes jeunes années elle pleine d'idéaux , celle où l'on pouvait trouver du travail facilement pour peu que l'on soit motivé, celle où l'on répondait à vos lettres, celle où le pouvoir politique n'avait pas encore été détrôné par le pouvoir de ce Dieu Argent.


Il faut que je vous dise aussi comme l'a fait Monsieur Juju (vous savez Alain mon Pote de La classe 49)sa Femme Juliette, qu'importe son prénom chemine elle aussi tout comme la mienne avec un compagnon que je suis bien incapable de comprendre ..Leurs vieux jours elles les passeront avec un certain Sieur Crabus qui c'est vrai squatte sans leur demander leur avis et sans payer de loyer de qui plus est .Alors même si je ne comprends rien à cette maladie et du tribu qu'elle demande je voudrais juste vous demander : combien serons nous de notre génération à arriver vivants à cette retraite tant attendue ,car si je ne me trompe les rangs s'éclaircissent non ?
Allez je termine avec cette belle phrase de Pierre le Grand Desproges :

« Nous sommes fauchés un jour par le croche –pied de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot »....
Ca fait réfléchir non ?

Lettre écrite en réponse à Monsieur Juju à qui je souhaite un très heureux anniversaire et mes amitiés à sa brillante épouse que j'embrasse ...joelleb612
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 10:00

 

Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer funambule au dessus des précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme : avance, continue d'avancer, n'aies pas peur, tu vas y arriver, je suis là....P Besson


J'ai le cœur lourd, les sanglots longs, et moi aussi je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte .Ces mots je les connais, ils me poursuivent en rêve .J'ai le silence qui déchire,
les certitudes qui désertent et la Vie qui pourtant bat doucement au fil de mon poignet.
J'ai des envies de larmes, filantes comme des étoiles, des envies de douceur, des envies de bonheur à couper le souffle, des envies de vivre tout simplement.

Devant moi le désert, le désert du désir. Je suis seule et je marche sous le soleil fracassant avec comme seul compagnon mon compagnon, celui qui vit où ne vit plus en moi , cela je ne le sais pas encore. Il semble assoupi, repu et ce monstre squatte mon esprit après avoir squatté mon corps.

J'ai la Vie déshydratée, il suffirait de peu de chose pour qu'elle s'anime mais le monstre à renversé l'outre où je puisais cette eau nécessaire à ma survie.

J'ai souvent imaginé mon corps assagi et prêt à réapprivoiser ce qu'il me reste de Foi,je t'ai imploré muettement de me faire oublier celui qui m'a pris ma Vie et qui attend prêt à me dévorer.
Alors j'ai tenté de trouver cette force dans tes yeux , dans tes rires et dans tes trahisons aussi. Alors dans mon isolement j'ai vainement cherché la lanterne qui guiderait mon chemin, et peu à peu j'ai senti l'impalpable dans tes yeux qui m'oublient. A présent tu ne déverses plus ces gouttes qui suffisaient à me sentir immortelle et qui apaisaient ma soif dans ce désert qu'est la maladie .Alors je me laisse mourir lentement et je funambule sur un fil dont je ne sais où il mène.


Je suis cette nuit noire déchirée par l'oiseau que nul ne peu recoudre
Je suis cet oiseau d'aube dévoré par un feu qui jamais ne renaît
Un château de cette grande Espagne écroulé sous les vagues
Et le vent dans ton rêve qui soupire et se damne.

Si tu savais mes jours enfermés dans les tiens
Si tu savais me peines froissées dans tes nuits fauves
Si tu savais mes peurs par delà mes désirs
Ces attentes d'espoir entiarées de tout ce vide.

Oui j'ai le cœur lourd et je m'en vais au vent mauvais qui m'emporte les sanglots longs mais au fond.......... que t'importe !

Textes protégés
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 19:03
Je traîne avec moi le fardeau des peurs, j'ai bien souvent essayé de me projeter loin dans l'avenir sans appréhension ,mais toujours quelque chose tapis au fond de moi me rattrape et me laisse là seule sur mon banc, avec des angoisses et des peines qui telles des oiseaux de proie obscurcissent le ciel et raturent mes jours de cette encre d'incertitude indélébile. Alors j'avance doucement, péniblement dans l'océan de la Vie qui même si elle n'est pas toujours facile demeure malgré tout magique par instant.


Textes protégés


 Avec la connaissance de mes points faibles , mon histoire se poursuit .Et si je ne laisse rien pour la pérennité , j'espère que tous ces mots couchés sur pages blanches sauront dire à quel point nous sommes tous emplis de réminiscences d'un passé et de ce fait jamais vierges de ce qui a été .Et donc toujours en quête de ce qui sera on l'espère un peu meilleur. Ainsi pétrifiée dans ma vie j'essaie d'accrocher des cerceaux à la rondeur des jours et si je n'y réussis pas bien ce n'est certes pas à cause de mon incapacité à réussir quoi que ce soit mais plutôt à cause de cette âme qui déverse toujours son flot de pleurs et qui s'émeut dès qu'un obstacle surgit .Je ne suis pas douée pour la Vie peut-être ou alors la Vie je ne la prends pas par le bon bout.


 Il faudrait alors que je vous dise alors comment je bataille pour réussir à avancer mais ce serait trop long et bien ennuyeux pour vous .Mais parfois la beauté furtive de certains instants me redonne cette allégresse que je sais précaire. Ainsi hier j'ai accompagné ma petite au bus.Elle a l'âge de tous les bonheurs et s'en allait rejoindre son Amoureux légère et radieuse dans le bleu de printemps. Dans la voiture nous bavardions, je l'entendais papoter et mon esprit s'était déjà enfui, envolé là-haut sans un ciel si bleu que je ne voyais plus aucune raison de le quitter des yeux. Alors lorsque mes yeux ont quitté le ciel pour la regarder alors qu'elle me disait : » Lol , maman tu m'écoutes ?« j'ai baissé les yeux et de profil j'ai contemplé et mon bonheur et mon tourment aussi.


 Hier encore elle était si petite ai-je pensé, et de la voir si jolie, si radieuse dans le soir de mes jours j'ai eu presque envie de pleurer .La regarder illuminée, transformée et heureuse, regarder la main gracieuse qui relevait ses cheveux tout en se mirant dans la glace tout en retroussant son petite nez m'a laissé là paralysée de bonheur et de joie .Et puis ce baiser furtif qu'elle m'a donné en me quittant les yeux brillants , ce baiser il me semble l'avoir encore sur la joue comme une empreinte . Je voudrais que les baisers soient visibles, de même que nos cernes ternissent nos visages , j'aimerais que les éphémères bonheurs , les baisers redonnent à nos joues un peu de cette couleur qui n'est autre que celle du bonheur.


Et puis je suis rentrée le cœur gros comme chaque fois et en arrivant dans le jardin, allongée dans le soleil du soir, l'aînée m'est apparue toute aussi fraîche et jolie que la petite , avec son visage fermé mais rayonnant de pureté et de grâce. Alors j'ai pensé : »comme elles sont belles ! »Et ceci simplement même pas fière juste un peu assommée de bonheur .
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 21:36

Vous savez, il y a une espèce d'oiseau qui n'a pas de pattes. Alors, il ne peut pas se poser et il passe toute sa vie à planer dans le ciel. C'est vrai. J'en ai vu un, une fois. Il était mort, il était tombé sur la terre. Il était bleu pâle, et il avait un corps si mince... pas plus gros que votre petit doigt. Et il était si léger dans le creux de ma main ; il ne pesait pas plus qu'une plume. Mais ses ailes s'étendaient... au moins comme ça. Elles étaient transparentes, de la couleur du ciel, et on pouvait voir à travers... C'est ce qu'on appelle couleur de protection, camouflage si vous voulez... On ne peut pas distinguer ces oiseaux du ciel, et c'est pourquoi les oiseaux de proie ne les attrapent jamais ; ils ne les voient même pas, au sommet du ciel, près du soleil.

- Et qu'est-ce qui se passe quand le ciel est gris ?

- Quand le ciel est gris ? Ils volent si haut, que ces salauds d'oiseaux de proie en auraient le vertige... Mais ces petits oiseaux, qui n'ont pas de pattes, ils passent toute leur vie sur leurs ailes, ils dorment sur le vent... Oui, c'est comme ça qu'ils dorment... La nuit ils étalent leurs ailes et ils dorment sur le vent.

Tennessee Williams

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 23:32
Et si les oiseaux tombaient du ciel
Pour risquer ce qu'il reste de nos viesTextes protégés

Et si les mondes heurtés fracassaient nos jours
Pour redonner un peu le vrai sens à la Vie
Et si de nos infinies solitude nous en faisions des manteaux d'incendie
Et si de nos souffrances nous en faisions des espoirs
Pour repartir vers des demains d'aube douceur
Et si dans le ciel de nos yeux, dans le froid de nos cœur
Nous nous regardions marcher sur la mer
Et si pour tout bagage nous prenions le sel de nos larmes
Pour redonner du piquant à nos vies qui s'endorment
Ne pas dormir, ne pas mourir et si de tes doigts tu touchais le bleu du ciel
Jusqu'à en avoir les mains bleues
Et si de ta voix sortie de l'ombre tu appelais à la fronde
Jusqu'à ce que les peuples se réveillent
Et si demain tu partais ivre comme le bateau sur le flot
Pour enterrer tes amarres et partir à la dérive
Et si ton rêve qui n'est que de la fièvre
Enfouie dans ce cœur saignant sous les batailles
Et si ....et si, mon rêve flou si loin et si près de toi !

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 22:19
Mon ange de t'ai haï
Je t'ai laissé aimer
D'autres que moi
Un peu plus loin qu'ici

Mon ange
Je t'ai trahi
Tant de nuits alité
Que mon coeur a cessé
De me donner la vie

Si loin de moi
Si loin de moi
Si loin de moi

Des armées insolites
Et des ombres équivoques
Des fils dont on se moque
Et des femmes que l'ont quitte

Des tristesses surannées
Des malheurs qu'on oublie
Des ongles un peu noircis
Des ongles un peu noircis
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 23:12

Il nous viendra des jours de rêves et des demains tout enchantés.
Nous bannirons de nos yeux vides ce que le mal  a dévasté                                                 
Et si, délivrées de nos douleurs  d’animal toujours blesséTextes protégés
L’espoir revient, c’est en courant qu’il faudra vivre.
Pour oublier les jours de suie, les jours de plomb, les jours de larmes
Où nos pensées portaient linceuls, où nos cœurs sourds, tout  effarés
Cherchaient battants le mince espoir  sur le miroir des volontés.



Un sein de moins quelle aventure, un sein de moins et nous brisées
Sur nos épaules manteau de fièvre et sur nos fronts la vie braquée
Braqué le nord, braqué le sud plus de boussole le capitaine  
De ce bateau tout démâté et dont les voiles claquent au vent
En barbaresques désenchantées.
Et dans le cœur de ce bateau il squatte et vit monstre affamé
Qui se repaît de notre vie nous enlisant dans nos  demains tout irradiés.


Dans des demains où même  nos cris défrichent nos peurs pour capturer
Ce frêle espoir qui va renaître, cet espoir fou cheval lancé
Au grand galop, dans la bataille piétinant peur souffrance mêlées.
D’incertitude en certitude, toujours marcher sous le soleil des jours magma.
Les pas serrés fait de fatigue, les pas pressés pour s’envoler
Vers des demains s’offrant des trêves, vers des demains réinventés.



Il nous viendra des jours de rêves et des demains tout enchantés
J’entends gronder nos révoltes, et j’entends tous nos feux se lever.
J’entends nos matins nouveaux renaître, j’entends sombrer nos abîmes,
Nos espoirs légions sur les jours de nos vies délugeant le passé,
Alors c’est en courant qu’il nous faudra vivre,  la Vie en nous toutes déferlée !

 

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 19:49
Il y a 22ans naissait une petite grenouille prénommée Alizé , rouge comme un indien sur le sentier de la guerre, cheveux noirs dressés comme une coiffe d'Iroquois et coléreuse à souhait.....
La métamorphose a eu lieu au cours de ces années passées dans son petit marécage, sa peau a pris au fil des ans une couleur velours , ses petits cheveux hirsutes sont à présent de longs cheveux ondulés et si elle a gardé un peu de caractère c'est pour mieux dissimuler sa fragilité.
Alors mon petit loup d'Amour , en ce beau dimanche je viens de terminer ce pastel..et je te l'offre en souhaitant te voir grandir encore et surtout te voir devenir une jolie petite grenouille épanouie sur ce beau nénuphar qu'est la Vie.
Mets de l'espoir dans tes yeux, ne sacrifie rien à ce qui ne vaut pas la peine d'être sacrifié et avance légère comme le vent...

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 23:19

Vremya, vremya

 Le temps qui fuit et s’évapore tandis que nos cœurs battent Textes protégés

Tandis que ton ombre suit ma vie tout comme un songe

Et sur mes yeux le temps couleur de suie

Et dans mes mains le temps qui s’enfuit

Mes joues toutes larmes, un  visage papier peint

Et mon âme qui cherche dans le brouillard

A oublier tes mensonges, tristement tourner la page

Fièrement doucement  fuir le naufrage

Tes trahisons et mes défaites

Tes victoires et mes partances

Vers ces déserts où je me peins en rouge

Et où je ne sais plus où je guerroie

Le  visage barbouillé de solitude

Les  semelles prêtes pour le sable et le vent

Mes pensées emmêlées dans les levants

Des demains où je ne serai plus

Des demains où solaire tu poursuivras

Ta route, tandis que j’oublierai mes souffrances

Mes incertitudes et mes craintes

Et ton regard cruel posé sur moi

Regard de feu sous mes émois

Brûlant  sans le vouloir

Car tu ne sais pas ce qu’est Aimer

Tu prends tout  vois-tu et  moi je ne sais pas

Vivre  pour moi  sans penser à toi

Moi la guerrière au sein meurtri

J’arrache aux jours ce qu’il reste de vie.

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Présentation

  • : Le blog de Joelle
  • : Astéroide B612 , Blog filant au gré de mon imaginaire ...de ce que j'entends , je ressens ou je lis parfois...Rien qu'un ciel celui des maux et des mots...
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