Il était une fois...


…ma planète , dites moi aussi où je puis trouver la vôtre ;-)) Ici vous trouverez un peu de tout, comme sur l'Astéroïde du Petit Prince!!!!!!!!Alors prenez votre temps, "Allons sagement et lentement, trébuche qui court vite" et laissez moi vos impressions, vos critiques aussi...

I
 



"Vous avez dit écrire?"

Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu.

 

Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. Ecrire, c'est se cacher derrière les mots tout en se mettant à nu. Ecrire, c'est la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage. Ecrire, le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension.(A A)   

             

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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 09:52

Fabula de la sirena y los borrachos

TODOS estos señores estaban dentro
cuando ella entró completamente desnuda
ellos habían bebido y comenzaron a escupirla
ella no entendía nada recién salía del río
era una sirena que se había extraviado
los insultos corrían sobre su carne lisa
la inmundicia cubrió sus pechos de oro
ella no sabía llorar por eso no lloraba
no sabía vestirse por eso no se vestía
la tatuaron con cigarrillos y con corchos quemados
y reían hasta caer al suelo de la taberna
ella no hablaba porque no sabía hablar
sus ojos eran color de amor distante
sus brazos construidos de topacios gemelos
sus labios se cortaron en la luz del coral
y de pronto salió por esa puerta
apenas entró al río quedó limpia
relució como una piedra blanca en la lluvia
y sin mirar atrás nadó de nuevo
nadó hacia nunca más hacia morir.


Pablo Neruda

 

Fable de la sirène et des ivrognes

Tous ces messieurs étaient là-bas
Lorsqu'elle entra complètement nue
Ils avaient bu et commencèrent à lui cracher dessus
Elle ne comprenait rien, elle sortait à peine du fleuve
C'était une sirène qui s'était égarée
Les insultes couraient sur sa chair lisse
L'immondice couvrait ses seins d'or
Elle ne savait pas pleurer c'est pourquoi elle ne pleurait pas
Elle ne savait pas s'habiller c'est pourquoi elle ne s'habillait pas
Ils la tatouèrent avec des cigarettes et des bouchons brûlés
Et ils riaient jusqu'à tomber sur le sol de la taverne
Elle ne parlait pas car elle ne savait pas parler
Ses yeux étaient couleur d'amour lointain
Ses bras bâtis de topazes jumeaux
Ses lèvres se coupèrent dans la lumière du corail
Et tout à coup elle sortit par cette porte
À peine entra t-elle dans le fleuve qu'elle fut propre
Elle resplendit comme une pierre blanche dans la pluie
Et sans se retourner elle nagea à nouveau
Elle nagea vers jamais plus vers la mort.

Par Astéroide JoelleB612
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 11 2009 22:23

Textes protégés Il y a certains soirs comme ça où le son d’un violon entre sans frapper dans votre cœur

Il y a certains soirs comme ça où vous ne demandez rien d’autre à la vie que de la sentir là tapie au creux de votre poignet et pulsant dans le soir doucement…

Il a certains soirs aussi où votre je est un autre qui s’échappe sur un ailleurs fait de dentelles  et dans le claquement un peu fou des volets fouettés par le vent de novembre.

Il a certains soirs où  votre front est couronné de petits bonheurs et ceci malgré  les giboulées et les pluies à verse tombées sans répit sur les jours que vous sentez s’enfuir inexorablement.

Le battement des portes du cœur est si fort qu’il ne fait aucun doute que vous êtes là bien vivante presque étonnée du fait que ce soit encore possible.

 

Alors vous regardez la petite dentelle achetée pour votre table de nuit par le chêne qui s’en est allé une nuit laissant son ombre sur vos jours,

Vous demeurez seule avec vos larmes versées dans le matin

Quoi donc plus jamais, et ainsi dire mon cœur tissant sa peine

Et comprimant l’absence en milliers de je t’aime.

 

Il y a certains soirs comme ça vous êtes famélique, famélique de Vie

Pour oublier la faucheuse et tout ce qu’elle emporte sans vous le demander

Alors que tristement vous regardez la barque s’éloigner

Laissant aux souvenirs le soin de consoler.

Il y a certains soirs où le moindre petit souffle

Fait de vous un géant parce qu’il faut bien oublier

Qu’hier était hier et qu’une  Vie a passé………….

 

 

 

 

Par Astéroide JoelleB612
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 11 2009 22:09
J'aimerais tant savoir ce que sont devenus ces rêveurs bien touchants , a-t-il réalisé son rêve, et elle cette brave petite Dame au perroquet est-elle encore parmi nous où est-elle dans les étoiles avec son "Nini".....Tant de questions qui demeureront sans réponse .............
Par Astéroide JoelleB612
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 11 2009 22:23

Le monde est devenu un grand hôpital psychiatrique où les fous se promènent en liberté… Chaque pays a élu son chef : le roi des fous. Et pour ne pas que les rois s’ennuient, on leur a donné des jouets : des petits soldats, des camions, des avions à réaction. Et les rois des fous du monde entier s’invitent entre eux pour jouer. Au cours de petits goûters, ils comparent leurs jouets :
-    Tu as vu mon sous-marin ?
-    Et toi, tu as vu mon camion !
Tous les soirs, ils jouent très tard… ils font la bombe.
Ils poussent leurs petits soldats qui tombent sous les billes… Quand il n’y en a plus, ils les remplacent… Et puis les rois des fous échangent leurs jouets :
-    J’te prête mon pétrole, mais toi tu me prêtes ta bombe à neutrons.
-    D’accord, file-moi ton uranium et j’te prêterai mes petits camions de soldats.

   Et puis, il y a des rois qui n’ont rien à échanger : pas de jouets, même pas de quoi de manger… A quatre heures, ils ont droit à un petit goûter à partager en trois… Ils vivent au tiers… c’est le tiers-monde… Ils traînent derrière eux, au bout d’une ficelle, un lapin qui joue du tambour… Et en les voyant passer, les rois des fous du monde entier leur jettent pour s’amuser, des petits noyaux d’olive nucléaire…

   Et puis de temps en temps, il arrive un docteur qui veut soigner les fous… on l’appelle le prix Nobel de la paix ! On lui met une grosse médaille sur le cœur qui brille au soleil pour qu’on voie bien l’endroit où il faut tirer pour le tuer… et la vie continue !

   Les rois des fous du monde entier s’entourent de débiles qu’ils choisissent eux-mêmes : le premier débile, le débile des finances, le débile des armées, cela s’appelle un gouvernement. Et dans le monde entier, les débiles donnent des conseils aux rois des fous pour gouverner des cons… et les cons… cherchez pas, c’est toujours nous… !

   Mais si les cons du monde entier voulaient se donner la main, on obligerait les fous à ranger leurs jouets, leurs chars, leurs canons, leurs avions, et nous pourrions enfin nous promener en paix dans les jardins de la terre qui sont si jolis quand on n’y fait pas la guerre.

Roland Magdane

Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 10 2009 22:58
Voici ce Mamounette a brodé pour moi avec patience et amour ..

.A cette époque j'ai reçu ce cadeau sans vraiment me rendre compte du temps passé , je l'ai reçu dans la joie et toute émerveillée .A présent il est dans notre  maison et fait partie de ma Vie , comme je le regardais cet après midi elle était là tout près de moi comme avant ...Mamou chérie comme j'aimerais encore qu'il fasse TOI....oui ce beau travail est un monument mais toi tu es ..............une merveille!

Si je ne l'ai pas mis auparavant c'était pour préserver avant tout sa modestie mais peut-être maintenant lorsque j'y songe  j'aurais dû le faire quand elle était là..

Cf voir sur son blog......http://mamounette77.travelblog
.fr/
Par Astéroide JoelleB612
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 10 2009 19:20
Ma ptite Mamou chérie d’Amour te redire encore que je t’aime par delà les étoiles, toi mon petit bonheur rayon de soleil posé sur le fil de mes jours. Oui tu étais ce petit bonheur que le crabe m’avait apporté en prime comme ça un jour de printemps. Ça te faisait rire de m’entendre dire cela pas vrai ?

Mamounette Chérie d’Amour comme tu me manques, comme il est grand ce trou dans ma poitrine alors que tu es en route vers autre chose. Et lui comme je lui en veux de t’avoir épuisé, de t’avoir pris la Vie alors qu’il te restait encore tant de belles choses à vivre Mamou et tant de joies à nous donner à tous .Comme je désespère de n’avoir pu rien faire pour toi, d'avoir été impuissante face à lui.

On en avait parlé pas vrai , je t’avais dit ma peur et alors tu m’avais souri avec tant de lumière que j’avais oublié pour un moment qu’un jour l’une de nous deux partirait Mamou chérie. Ecoute Mamou nous avons toutes en nos coeurs des souvenirs que tu nous laisses ça et là et comme le petit poucet nous allons devoir retrouver notre chemin avec tes souvenirs lucioles laissés sur notre chemin avant que tu ne nous quittes.

Tu as semé tant de belles choses en nos coeurs , tant de bouquets de rire, tant de brassées de bavardages malicieux et tant de fleurs courage que nous sommes prêtes à fleurir de ce que tu nous laisses mais ma ptite Mamounette chérie d'Amour comme ce ne sera pas facile. Mamounette nos randos en campagne ,nos escapades shopping et nos bavardages sur la terrasse pendant que tu brodais et que je peignais comme tout est triste ici , comme la vie s'en est allée brusquement .

 Alors il ne reste de toi que tes deux grands yeux rieurs caressant mes silences, tes fous rires devant mes maladresses et aussi ton ptit coeur que j'entends battre là au fond de ma poitrine alors qu'il gèle. Petite Mamounette chérie d'AMOUR, toi qui m'a apporté ton courage, ton carpe diem , ton optimisme, ta fragilité, ta gentillesse et surtout qui m'a donné ton amitié je veux te dire encore je t'aime et bonne route petite Mamou des Etoiles , emporte avec toi tes echeveaux car sur la toile du ciel j'aimerais tant que tu nous brodes tes je t'aime encore Mamou. Pour toujours avec toi. joelle (''v'')



Le Petit Prince.... Cette nuit-là je ne le vis pas se mettre en route. Il s'était évadé sans bruit. Quand je réussis à le rejoindre il marchait décidé, d'un pas rapide. Il me dit seulement: - Ah! tu es là... Et il me prit par la main. Mais il se tourmenta encore: - Tu as eu tort. Tu auras de la peine. J'aurai l'air d'être mort et ce ne sera pas vrai... Moi je me taisais. - Tu comprends. C'est trop loin. Je ne peux pas emporter ce corps-là. C'est trop lourd. Moi je me taisais. - Mais ce sera comme une vieille écorce abandonnée. Ce n'est pas triste les vieilles écorces... Moi je me taisais. Il se découragea un peu. Mais il fit encore un effort: - Ce sera gentil, tu sais. Moi aussi je regarderai les étoiles. Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. Toutes les étoiles me verseront à boire... Moi je me taisais. - Ce sera tellement amusant ! Tu auras cinq cents millions de grelots, j'aurai cinq cents millions de fontaines...
Par Astéroide JoelleB612
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 00:06
En bord de Marne je me promène seule le cœur en poche et la vie en drapeau hissée haut sur mon visage maquillé clown ou travesti selon les jours. Ce pourrait -être aussi « En bord de Seine je me promène sur la voie Ferré ».Même nostalgie, mêmes émois, même pulsation, mêmes états d'âmes, et pour moi aussi un piano qui pleure et Léo qui me parle toujours . Textes protégés

Non ne plus penser , ne pas parler de ce qui ronge la seconde et ouvrir les yeux comme un nouveau né ,encore aveugle ne voyant que les ombres du jour et pas encore dans la vie tout a fait.
Il est arrivé ....Comme un voleur doucement, il avance et dérobe jour après jour la clarté des soirs d'été .Les ombres basses qui s'allongent sur le sol comme pour dire c'est ainsi on ne discute pas.


Il est arrivé avec son vent cinglant et des myriades de feuilles déjà colorées qui dansent aussi vite que les derviches tourneurs sous mon regard incrédule .Odeur des pluies, odeur de fin d'été, une faiblesse, quelque chose qui me prend là au petit creux de l'estomac .Il est arrivé dans les jardins aussi avec les citrouilles que je scrute des heures entières en attendant qu'elles se changent en carrosses pour refaire vivre encore la magie de l'enfance. Je n'ai pas de pantoufles de vair et je n'ai pas peur du maléfice de minuit alors j'attends bêtement en rêvant. Rêves qui glissent doucement le long des berges où mes yeux cherchent la fuite et la vie dans chaque mouvement d'eau et de reflets.


Oui il est arrivé avec ses couleurs qui commencent à incendier le paysage, de l'or, du rouge, de l'ocre et une palette à faire pâlir les plus grands amoureux de couleurs.

.Dis monsieur Automne dessine moi une féerie de couleurs cette année, juste pour nous éblouir un peu et nous donner ce qu'il faut pour embellir nos pensées qui sont comme la vie que l'on nous raconte chaque jour tristes et moroses. Fini le virus machin chouette, la cavale de T..., la double affaire Ciné –Ministre, c'est heureux que nous voulons vivre un peu.

En bord de Marne je me promène seule et le temps défile doucement dans le plumage vert argent du canard égaré qui se dandine solitaire dans un pâle soleil. Pas de fausses notes, tout se consume dans une douceur qu'on voudrait éternelle et dans une lassitude faite de tous ces petits riens qui palpitent même jusque la moindre chose inerte.

Le vent souffle, un claquement de porte, des ventaux qui battent la mesure de mon émotion et des ombres furtives, celles des uns et des autres, les regards qui se croisent froids et fuyants et c'est la vie mortifère qui continue sous le soleil radieux de cet Automne aux doigts d'or.


Ah que n'ai-je le pouvoir de vivre mes rêves au lieu de rêver ma vie.

Par Astéroide JoelleB612
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 10 2009 23:56

LA PETITE SORCIÈRE MALADE
Paroles: Étienne Roda-Gil, musique: Julien Clerc



La petite sorcière malade
Traverse le marécage
Avec son balai brisé
À la main

Les petits oiseaux sauvages
Lui servent de petits pages
Et la conduisent là-bas
Vers le ruisseau

Comme toi dans sa main
Elle conserve son chagrin
Qui fleurit comme un chardon
De blé noir, noir

Un braconnier me rapporte
De petites bêtes mortes
Qui ressemblent à mon amour
Mon amour

Elles ont du plomb dans les ailes
Dans les flancs et la cervelle
Leur sang frais tache la nuit
Toute la nuit

Comme toi loin de moi
Elles ont désormais trop froid
Elles ont désormais trop froid
Pour sourire pour sourire

La petite sorcière est morte
On a cloué sur sa porte
Quatre grands papillons bleus
Et muets

Le même deuil sur ta porte
Comme le courant m'emporte
Vers de grands sables mouvants
Trop mouvants

Et pour toi dans ma vie
Jaillissent des feux follets
Jaillissent des feux follets
Dans mes nuits
Dans mes nuits

Dans ma vie

Par Astéroide JoelleB612
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Mes phrases

  

 


Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes.

Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides.

Pour d'autres, elles ne sont rien que de petites lumières.

Pour d'autres, qui sont savants, elles sont des problèmes...

(Antoine de Saint-Exupery, Le Petit Prince) 

manourose.gif

On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux (Antoine  de St Exupéry)

manourose.gif
Il faut danser la vie (F Nietzsche)

 


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Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exiger la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir. (Richard Bach)







Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse (F Nietzsche)

***De  quelles étoiles sommes -nous tombés pour nous rencontrer...(FNietzsche)***




"Le suprême degré de la sagesse est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit"







 

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  • : 11/01/1962
  • : AstéroideB612, filant au gré de son imaginaire, de ses émotions, de ses lectures et de ses maux et ses mots... Le ciel un grand mystère, mon blog mon univers...

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