Il était une fois...


…ma planète , dites moi aussi où je puis trouver la vôtre ;-)) Ici vous trouverez un peu de tout, comme sur l'Astéroïde du Petit Prince!!!!!!!!Alors prenez votre temps, "Allons sagement et lentement, trébuche qui court vite" et laissez moi vos impressions, vos critiques aussi...

I
 



"Vous avez dit écrire?"

Ecrire, c’est une façon de parler sans être interrompu.

 

Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. Ecrire, c'est se cacher derrière les mots tout en se mettant à nu. Ecrire, c'est la seule façon d'émouvoir autrui sans être gêné par un visage. Ecrire, le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension.(A A)   

             

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Toute tentative d'usage, de copie de tout ou partie de ces textes constitue un délit qui peut être puni par la loi.




 

 

 

Lundi 15 juin 2009
Hier après-midi, je suis tombé amoureux d'un arbre. [.......]. L'apparition de cet arbre a fait surgir en moi un silence de toute beauté. Pendant quelques instants, je n'avais plus rien à penser, à dire, à écrire et même oui, plus rien à vivre. J'étais soulevé à quelques mètres au dessus du sol, porté comme un enfant dans des bras vert sombre, éclaircis par les tâches de rousseur du soleil. Cela a duré quelques secondes et ces secondes ont été longues, si longues qu'un jour après elles durent encore.

Je ne retournerai pas voir cet arbre -- ou bien dans longtemps. Ce qui a eu lieu hier m'a comblé. Il me semblerait vain d'en vouloir la répétition. Vain et inutile: en une poignée de secondes, cet arbre m'a donné assez de joie pour les vingt années à venir -- au moins. "


Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 10 juin 2009
Le temps passe et nos pas foulent la vie avec impatience peu conscients je trouve de l'éphémère de nos vies cabrées.
J'avais une amie, elle n'est plus là ! Envolée elle aussi emportée par un mal dont on sait hélas
que bien souvent il ne pardonne pas.
L'an passé alors que nous parlions doucement de ce temps qui file, de notre enfance aussi elle me dit que je devais être une étrange petite fille quand j'étais enfant.

Etrange, ce mot a imprimé et a laissé presque une fêlure, étrange pourquoi étrange ? Pas plus étrange que toi lui avais-je répondu et elle avait souri .
Et ce soir en rentrant de la ville j'ai repensé à notre conversation en entendant une ambulance filer à toute allure, sirène hurlant au vent du soir.
-Oui j'étais étrange, j'aimais les ambulances et leurs sirènes criardes comme si ma vie n'était qu'une urgence, prête à ce qu'on « l'embarque « un beau matin comme ça ni vue ni connue...
-J'aimais les arbres et leurs immenses branches sur lesquelles je me réfugiais des journées entières recroquevillée sous leurs frondaisons un livre en poche pour toute compagnie, solitaire et captive de ma peur.
Car je détestais ma peur celle qui me clouait sur place avec ces angoissantes nuits où je ne pouvais dormir et où j'entendais mon cœur volcan bouillonner et battre puissamment dans mes oreilles.
-J'aimais les astres, le ciel, l'étude et la connaissance des choses j'aimais être première par volonté de puissance sur mes peurs et mes angoisses .Ainsi je pensais maîtriser mon destin et surtout fait fuir cette peur de la mort qui me tenaille encore parfois.
-J'étais indisciplinée et pourtant sage, timide et pourtant effrontée, capable du pire comme du meilleur.
J'étais solitaire, pas d'amis proches, mes frères et sœurs seuls liens qui me tenaient au monde dans l'enfance, mes seuls francs repères, le même sang, la même enfance dans nos veines.
-J'aimais le monde, les océans, les poésies , les oiseaux du ciel , le petit Prince, le dessin, l'odeur du foin de cette grange fermière où nous allions chercher notre lait avec mon frère.
-La couleur rose de ces petites clochettes du jardin des merveilles de ma Grand –Mère quand celle-ci me prenait en vacances.
-Le poids des livres dans mon sac quand je partais à l'école consciencieusement prête pour une journée que je pensais studieuse mais où je ne ferais rien d'autre que de rêver et de distraire la classe par mes turbulences soudaines.
-Les maîtresses d'école toujours patientes ou autoritaires selon l'année et qui me donnaient des ailes quand je ne savais plus voler.
-La rondeur de mes lettres tracées à la plume trempée dans l'encrier d'encre violette et dont la raideur me plongeait dans une colère constructive de discipline.
-Les leçons de morale parce que j'avais besoin de morale, d'idéal, et que la vie ne m'en apportait pas suffisamment.
-Les petits berlingots de lait frais, distribués dans les écoles chaque matin.
-Les marronniers et les hannetons voletant dans nos cheveux à présent disparus.
-Les randonnées avec mon petit frère, randonnées pour distribuer Pif le chien ou l'Huma dans les foyers, eh oui tout le monde n'a pas eu la « Chance » d'avoir des parents communistes !
-Les longs cheveux ondulés de ma petite sœur qui balancés au vent lui donnait un petit air de Princesse alors que cheveux courts je n'étais qu'un garçon manqué toujours vêtue de vêtements troués par inadvertance.
-Les leçons de solfège et tambour avec mon petit frère à l'harmonie municipale ainsi qu'à la chorale de notre ville au bord de la rivière.
-Les pêches à l'écrevisse dans le lavoir avec notre Mère et la terrible frayeur qui s'en suivait lorsque je les voyais pauvres innocentes se débattre une seconde dans l'eau bouillante.
-Les « raclées « données au garçons qui tapaient mon petit frère et que j'attendais à la sortie de l'école pour lui rendre justice.
-Et les yeux et le sourire de ce petit voisin qui m'appelait Princesse Gracieuse me donnant un peu de son cœur par ce titre ô combien envié par d'autres petites Princesses
-La beauté de ma Mère qui ne me voyait pas, ne me regardait jamais et qui faisait de mes jours un désert d'Amour sans que jamais rien ne vienne l'ensoleiller.
-Et aussi les couchers de soleil parce qu'ils consolaient mes jours.

Etrange enfance...oui à bien y réfléchir, dans un monde qui me paraissait étranger et dont les contours me donnaient la nausée .J'avais en détestation tout ce qui était dans la norme, tout ce qui reliait ma vie à la discipline malgré ma pseudo sagesse.
Pour vivre je me suis obligée à accepter de laisser une partie de moi-même à la frontière de la normalité et de l'étrange ...Alors après avoir regardé cette partie de moi détachée j'ai continué à avancer droite, résolue, mais tout en rêve et en arabesque sur un fil dont je ne sais pas quand il va rompre mais dont la solidité me surprend chaque jour un peu plus ...


Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 3 juin 2009
Je suis une fusée en partance vers ton ciel
Embarquement du cœur pour des jamais de fiel.                                             Textes protégés
Je suis en solitude prête à tout pour ton rire
Je suis en habitude habillée pour le pire.

Je suis aussi souvent renard de ton désert
Demandant l'apprivoise mais ployant sous tes fers,
Les fers de l'exigence que tu m'as mis au cœur
Les fers de l'impatience que tu sèmes en seigneur.

Et si mes envolées dans tes cieux sont bien souvent envolées de larmes
Elles sont aussi de joie quand mes yeux vides désarment.
Et si mes envolées dans tes cieux sont faites de rêves et parfois d'étoiles,
Je sais que mon cœur fou tremble sous l'illusoire et vogue sans ses voiles.

Je suis une fusée en partance vers des hier diluviens et moroses,
Je suis une fusée en partance vers des demains où le rien se mêle au je n'ose.
Et si de mes doutes tu te repais en maître
C'est parce qu'en moi le je attend le vouloir naître.

Je suis une fusée en partance vers ton ciel,
Et en années lumière je compte la distance
Qui de toi me sépare et n'est que dure absence
Qui de toi me rapproche en peine et en silence.
Et si de mes orages tu ne sais l'existence,
C'est que je n'ai plus en moi la force et la démence
Pour te dire que le vol n'est que peine et souffrance.

Je suis une fusée en partance vers ton ciel
Embarquement du cœur pour des toujours sans ailes...........




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Par Astéroide JoelleB612
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Vendredi 29 mai 2009
En ce moment je relis Croc -Blanc, chien Métissé Loup qui trouve la la distance idéale pour juger le comportement des Dieux c'est à dire les hommes dangereux et imprévisibles...
Rappelons la réponse de l'UMP au regard des élections européennes:

Le loup est une espèce strictement protégée au titre de la convention de Berne et de la directive n° 92/43/CEE dite directive habitats. Son retour dans les Alpes françaises a nécessité l'accompagnement des éleveurs par l'État, avec l'aide de l'Union européenne.


Le nouveau « plan d'action national sur le loup 2008-2012, dans le contexte français d'une activité importante et traditionnelle d'élevage » a été élaboré par les ministères en charge de l'écologie et de l'agriculture suite à un travail important avec les différentes parties concernées, notamment la profession agricole et les élus, qui ont pu l'enrichir de leurs expériences et de leurs réflexions.
La population française de loups est aujourd'hui durablement installée et poursuit son expansion géographique. Prenant en compte cette évolution, le plan 2008-2012 prévoit, outre la poursuite de l'accompagnement en matière de protection des troupeaux et d'indemnisation des dégâts, la mise en oeuvre d'une gestion différenciée de la population de loups en vue de prévenir des dommages importants à l'élevage.
Dans le respect des engagements européens et internationaux de la France pour la conservation de la biodiversité, cette approche fondée sur des critères à la fois biologiques et anthropiques, permet de mieux prendre en compte la diversité des situations tout en donnant une plus grande autonomie au niveau local.

Trouvé sur le site protection des Loups
Daté du 20 Mai 2009

Pour la première fois, dans le Pays de Gex, un loup a été identifié. Il l'a même été très formellement puisque c'est son cadavre qui a été retrouvé vendredi matin dernier au bord de la RD 884 sur la commune de Péron, vers la sortie de Grény. Le lieutenant de louveterie et les agents du service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), appelés sur place, ont procédé à son transfert vers le laboratoire vétérinaire de Bourg-en-Bresse. Là, les examens ont fait valoir que l'animal était mort d'une hémorragie, probablement due à un choc sur la route avec une voiture.

Dans un département de l'Ain où la présence du loup n'est pas permanente, cette affaire pose des questions. Alors que l'augmentation de la population a été importante sur la Haute-Savoie ces derniers temps, avec de nombreuses attaques d'ovins dans les Aravis, cela préfigure-t-il une prochaine colonisation du massif jurassien ? Difficile à dire pour l'instant. Selon les experts, "l'animal découvert vendredi dernier est un mâle subadulte isolé qui était à cette période de l'année vraisemblablement en phase de prospection de territoire après s'être séparé de sa meute ". Les loups ont des territoires de chasse très étendus et peuvent parcourir des dizaines de kilomètres pour se rendre ailleurs.

Vers une colonisation du massif jurassien ?

« On se pose effectivement la question de savoir s'il vient de Haute-Savoie note Arnaud Legouge, chef de service départemental à l'ONCFS. Mais on ne le saura que plus tard si l'animal est recensé au niveau génétique ». Cela permettra de reconstituer sa trajectoire. Quant à une implantation durable du canidé dans le coin, Arnaud Legouge estime qu'il n'y a pas d'obstacle majeur à cette perspective. « Dans le massif du Jura côté Ain, les conditions sont potentiellement bonnes. Le milieu lui convient et il y a suffisamment de nourriture ». Des constatations qui ne réjouiront pas les éleveurs. Mais on n'en est pas encore là non plus. Ce n'est en effet pas la première fois que le loup est signalé dans l'Ain. En 2003, un canidé s'était fait remarquer par des attaques sur des troupeaux de moutons du côté de Plan d'Othonnes, dans le Revermont. L'animal avait été observé plusieurs fois. « Et puis à l'automne 2003, on a perdu sa trace » se souvient Arnaud Legouge. Quelques traces dans la neige avaient ensuite été vues à l'hiver 2004. En 2005, des brebis avaient été retrouvées mortes sur les communes de Torcieu et de La Balme, mais ces attaques ne lui étaient probablement pas dues. Du coup, les dernières traces d'un loup dans le département remontent avec certitude à la fin 2003.

L'arrivée de cet individu isolé était restée sans lendemain. En sera-t-il de même cette fois ? Encore trop tôt pour le dire.
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C'est une bien triste nouvelle pour l'équilibre de la Nature.
Seuls les cons vont se réjouir...

Par Astéroide JoelleB612
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Dimanche 24 mai 2009
Textes protégés


J'ai en moi une petite maison cachée bien à l'abri dans la vision du cœur
Lointaine et distante de tous soucis, paupières closes et peines endormies.
Personne n'habite la petite maison et solitaire j'entends battre nos cœurs,
Doucement écharpes flottantes au vent.

Et, dans la vision du cœur simplement juste
Une petite échelle dans le temps suspendu.
Et dans la vison du cœur doucement juste
Des mots pour s'aimer,
Des mots pour se consoler,
Des rêves pour s'inventer,
Des rêves pour apprivoiser
Ce nouveau corps meurtri.
Et dans la vision du cœur simplement juste
Des demains sans maladie
Des demains sans celui qui,
Un matin est venu sans bruit mais faisant grand fracas
Détruisant nos espoirs faisant naître l'effroi
Abrutissant nos jours et nos demains si frêles.

J'ai en moi une petite maison cachée bien à l'abri des terreurs,
Lointaine et endormie sous les givres et les cristaux de tous nos pauvres cœurs.
A l'encre de mes larmes j'y trempe souvent ma plume
Pour chasser le démon cancer de nos demains,
Pour qu'il aille vers un ailleurs que je voudrais si loin.
A l'encre de mes larmes et des beaux jours enfuis,
J'écris sur un ciel vierge notre espoir guérison,
Drapée manteau de foi escaladant mots et monts que je ne connais pas.
Et si parfois et même souvent
L'ombre doute y règne en sombre souveraine
La petite maison vers l'espoir me ramène
Des mots pour s'aimer,
Des mots pour s'inventer,
Des matins d'aube légère..
Des mots pour se redire
Que nos demains sont à nous,
Même en souffrance et même en désespoir
Nos demains sont à nous car ce qui ne nous tue pas
Demain nous rend plus fort en cela j'ai la foi.

Et si la petite maison cachée dans l'imagine
Cette petite maison je ne l'habite pas
J'y vais souvent en rêve pour rassembler mes forces
Car dans la vision du cœur
La flamme ne s'éteint pas .............

Ecrit en ce soir de peine et de doute......23 05 2009

Par Astéroide JoelleB612
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Mardi 19 mai 2009

J'adore les sacs c'est une de mes passions ....Enfin quand je dis une passion ce serait plutôt une passion d'obligation!
Pour beaucoup de femmes le sac est non seulement un accessoire, un bijou à glisser en bandoulière sur l'épaule mais aussi un "instrument" indispensable dont pauvres malheureuses nous  ne pouvons nous passer.
Là j'entends déjà les jérémiades et les "ah non "! fuser.

Que je vous explique alors....Et bien je fais partie de celles qui ne peuvent se passer de leur sac et ceci sans complexe .Il ne se trouve jamais un sac assez grand pour contenir tous les effets que je souhaite "embarquer" avec moi dans ma vie quotidienne d'aventureuse du jour présent ..Pour tout dire dans mon sac voltigent pêle-mêle marteau , fard à joue, mouchoir en vieille toile de pays, clef USb, porte plume, carnets et stylos divers, gâteaux, médicaments, bonbons , rubans , aiguilles , chéquier , fleurs séchées, sac congélation, parfum, micro fossile, porte monnaie , cailloux divers, livre petit prince bien évidemment tout écorné et dont les feuillets commencent à rendre l'âme et aussi mon appareil photo,mon MP3, du dentifrice, ma brosse à dent j'en passe et des meilleurs!

 Et  j'en oublie j'en suis sûre .Un sac de bric et de broc dont tout le monde se moque et qui fait ma joie ...Mon sac c'est ma coquille, ma maison sur le dos,  ma survie avec lui je ne crains rien car je "traîne " tout avec moi , partout et je sais que dans toute circonstance eh bien je suis capable de gérer avec le contenu de mon sac. Psy ? oui certainement  avec au fond de moi cette angoisse de ne pas pouvoir partir sans le petit caillou que j'ai trouvé un certain jour et qui me porte bonheur , de ne pouvoir m'endormir sans fouiller au fond de mon sac magique pour y trouver le p’tit bonbon réconfortant qui m'apporte la sérénité .Chacun ses démons et ce démon ne me dérange pas ...sauf que !

Le sauf que est important car c'est là où le bât blesse et cette expression est bien d'actualité car outre le fait que je me tue le dos ou les épaules selon les jours le pire est que je ne trouve jamais un sac à ma grandeur. A chaque achat une déception avec toujours la même rengaine :" j"aurais dû le prendre plus grand"! Mais plus grand que le dernier grand que j'ai acheté c'est difficile à trouver !
Alors me direz vous ce n'est pas un problème, que de tracas pour un sac et vous aurez parfaitement raison.
Mon sac c'est un peu mon sésame pour une bonne journée et de cela j'en ai bien conscience si bien que je viens de fabriquer un sac aussi grand et profond que j'en avais envie. Je l'ai dessiné et coupé et avec toute ma foi je me suis dit que j'allais enfin avoir ce sac qui me permettrait d'en rajouter un peu plus.


Il est maintenant terminé et il contient plus que je n'osais l'espérer .Une espèce de fourre-tout dans lequel vivent en harmonie mes bricoles mais....Mais où est passé mon mouchoir , et ce stylo que je ne trouve pas tant les objets sont enchevêtrés les uns dans les autres .J'aurais dû faire des poches , séparer un peu les petits des grands , les utilitaires des moins utiles , enfin les histoires de sac ça n'en finit pas , ça me stresse : »Avoir ou ne pas avoir un sac «  c’est un peu comme « Etre ou ne pas être » Non ?

Par Astéroide JoelleB612
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Samedi 9 mai 2009
Merci à un certain Papillon qui se reconnaîtra , si belle cette chanson surtout pour moi qui suis en vie!!
Que peut-on ressentir lorsque l'on apprend à 19ans que la vie se termine?Pas de mots ce soir , j'écoute en boucle...........

C'est ma fête j'ai 19 ans
Plus d'cheveux, mais toutes mes dents
Et quand je r'garde en avant
Y'a comme un flou dans le temps

Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et je saurai si oui ou non

J'ai des chances de guérison

Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n'suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille

Des gens qui sont habitués
À voir la mort rôderC'est ma fête j'ai 19 ans
Plus d'cheveux, mais toutes mes dents
Et quand je r'garde en avant
Y'a comme un flou dans le temps

Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et je saurai si oui ou non
J'ai des chances de guérison

Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n'suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille

Des gens qui sont habitués
À voir la mort rôder


Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

Si je suis au bout d'la route
De ma vie beaucoup trop courte
J'partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets

Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse

Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arraché

J'me s'rai tenu comme roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur

Que je survive ou que je meure
Maintenant je n'ai plus peur

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

C'est ma fête j'ai 19 ans
Pu d'cheveux, mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie

Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques semaines
Peut-être deux mois à peine

Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence

Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maintenant j'redescends la côte
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête... haute!



Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

Si je suis au bout d'la route
De ma vie beaucoup trop courte
J'partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets

Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse

Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arraché

J'me s'rai tenu comme roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur

Que je survive ou que je meure
Maintenant je n'ai plus peur

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si j'redescends la côte
Ce s'ra la tête haute

C'est ma fête j'ai 19 ans
Pu d'cheveux, mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie

Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques semaines
Peut-être deux mois à peine

Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence

Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes

Refrain:
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maintenant j'redescends la côte
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête... haute!

Par Astéroide JoelleB612
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Mercredi 6 mai 2009
Monsieur Le Président,


J'vous écris une lettre que vous lirez peut-être ......si vous avez le temps , là je commence avec Boris la variété française je crois que vous l'aimez...Pauvre Boris il n'a pas eu le temps de prendre sa retraite lui  aussi touché par un mal qui sévit dans ce siècle.
En fait je voudrais juste appuyer la lettre de Mr Juju que vous avez certainement reçue à cette heure et qui je l'espère aura distrait votre journée qui, à tout bien penser doit être bien monotone.


Tout comme ce copain de « la classe de 49 » que je ne connais pas et dont je sais pourtant qu'il a toute sa vie travaillé vaillamment je viens vous présenter mes doléances.
Combien sommes nous en ce beau pays de France à cette heure à fêter nos 60ans et ainsi à pouvoir bénéficier de cette retraite tant attendue puisque nous travaillons depuis l'âge de 14ans pour la plupart d'entre nous.

Eh oui Monsieur le Président car chez ces gens là –nous en l'occurrence- on n'dort pas Monsieur on n'dort pas, ON TRIME et ceci TOUTE SA VIE pour recevoir une pension de misère et je ne fais pas partie des plus malheureux .Et comme mon pote Alain qui fête lui aussi ses 60ans nous avons toujours été sérieux, honnêtes, accaparés par notre travail respectif et oeuvrant oui comme des Nègres (N'ayons pas peur de nos belles expressions françaises)


Moi non plus je ne suis pas venu vous demander de cadeau , je voudrais que tout soit politiquement correct et que vous entendiez ce cri venu de la France , écoutez le ce cri,
Monsieur écoutez-moi ! Monsieur on meurt ici !
L'espoir est envolé! La fronde naît et gronde!
Ecoutez car vous n'écoutez pas vos sujets , alors ce n'est que ça la Vie ? Une simple pièce de théâtre où l'on s'épuise au quotidien dans un rôle misérablement rétribué si l'on n'a pas décroché le rôle principal ...La retraite quel joli mot, pas de cumul là , pas d'avantage si petit qu'il soit , la retraite avec un point c'est tout. » Travailler toute sa Vie pour payer sa pierre tombale « là je perds mon sang froid je deviendrais presque antisocial...

En résumé l'argent toujours l'argent , il y a ceux qui brassent les millions et ceux qui comptent les centimes d'euros...J'en connais dans mon petit village de campagne, de ces petits retraités qui ont à peine de quoi survivre. Alors Monsieur écoutez-moi ! Monsieur on meurt ici dans notre beau Pays.


C'est aujourd'hui que je fête mes 60ans, je suis bien portant pour le moment et je pense que c'est là ma plus grande richesse, je marche à travers la campagne le poing dans mes poches
Crevées et ceci sans idéal , avec en mémoire la France de mes jeunes années elle pleine d'idéaux , celle où l'on pouvait trouver du travail facilement pour peu que l'on soit motivé, celle où l'on répondait à vos lettres, celle où le pouvoir politique n'avait pas encore été détrôné par le pouvoir de ce Dieu Argent.


Il faut que je vous dise aussi comme l'a fait Monsieur Juju (vous savez Alain mon Pote de La classe 49)sa Femme Juliette, qu'importe son prénom chemine elle aussi tout comme la mienne avec un compagnon que je suis bien incapable de comprendre ..Leurs vieux jours elles les passeront avec un certain Sieur Crabus qui c'est vrai squatte sans leur demander leur avis et sans payer de loyer de qui plus est .Alors même si je ne comprends rien à cette maladie et du tribu qu'elle demande je voudrais juste vous demander : combien serons nous de notre génération à arriver vivants à cette retraite tant attendue ,car si je ne me trompe les rangs s'éclaircissent non ?
Allez je termine avec cette belle phrase de Pierre le Grand Desproges :

« Nous sommes fauchés un jour par le croche –pied de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot »....
Ca fait réfléchir non ?

Lettre écrite en réponse à Monsieur Juju à qui je souhaite un très heureux anniversaire et mes amitiés à sa brillante épouse que j'embrasse ...joelleb612
Par Astéroide JoelleB612
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Mes phrases

  

 


Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes.

Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides.

Pour d'autres, elles ne sont rien que de petites lumières.

Pour d'autres, qui sont savants, elles sont des problèmes...

(Antoine de Saint-Exupery, Le Petit Prince) 

manourose.gif

On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux (Antoine  de St Exupéry)

manourose.gif
Il faut danser la vie (F Nietzsche)

 






 


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Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exiger la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir. (Richard Bach)







Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse (F Nietzsche)

***De  quelles étoiles sommes -nous tombés pour nous rencontrer...(FNietzsche)***




"Le suprême degré de la sagesse est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit"







 

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